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Espèces invasives - Groupe Espèces Invasives de La Réunion
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Espèces invasives

Listes d’espèces exotiques envahissantes ou potentiellement envahissantes à la Réunion :

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Qu’est-ce qu’une espèce exotique envahissante ?

Une espèce exotique envahissante est une espèce exotique, dite aussi allochtone ou non indigène, dont l’introduction par l’homme, volontaire ou fortuite, menace les écosystèmes, les habitats naturels ou les espèces indigènes sur le territoire d’introduction.

Elle peuvent avoir des conséquences :

  • écologiques : elles peuvent accaparer une part trop importante des ressources dont les espèces indigènes ont besoin pour survivre, ou alors se nourrir directement des espèces indigènes
  • économiques : par exemple en mangeant les cultures
  • sanitaires : en transmettant des maladies exotiques à l’Homme.

Une espèce exotique est considérée comme ENVAHISSANTE lorsqu’elle a des conséquences néfaste sur le territoire concerné, et POTENTIELLEMENT ENVAHISSANTE lorsqu’elle est connue pour être invasive sur d’autres territoires ayant des caractéristiques climatiques et écologiques similaires au territoire d’introduction.

Ces deux types d’espèces sont donc à surveiller de près !
Si vous observez une espèce pour la première fois sur un site que vous connaissez bien, ayez un seul réflexe :

Processus d’une invasion biologique

L’introduction d’une nouvelle espèce sur un territoire est due à de nombreux vecteurs et les voies d’entrée peuvent être diverses. Quoi qu’il en soit, les activités humaines jouent un rôle déterminant dans l’introduction et la dispersion des espèces à travers le monde. Deux modalités d’introduction peuvent être distinguées :

  • L’introduction volontaire d’une espèce par l’homme pour un usage particulier (ex. chasse, pêche, foresterie, agriculture, horticulture) ;
  • L’introduction accidentelle d’une espèce à travers les activités humaines (ex. transport de sable ou de terre, de semences contaminées, dans les conteneurs du fret aérien et maritime, par les engins de transport, dans les eaux de ballast).


Une invasion biologique est un processus qui prend du temps. Une espèce introduite n’est considérée comme envahissante que lorsqu’elle est capable de survivre, se reproduire et se disperser sur un nouveau territoire. Ainsi, une nouvelle espèce introduite n’est pas nécessairement envahissante. Mais, une modification des conditions environnementales (ex. augmentation de la température, apparition d’un pollinisateur) peut entraîner l’expansion de plus en plus rapide de l’espèce, qui constitue alors une menace pour le milieu naturel ou les espèces indigènes déjà présentes : c’est l’invasion biologique.

Impacts des espèces exotiques envahissantes

Bien que les espèces ont de tout temps voyagé, l’accélération des échanges à l’échelle de la planète (ex. marchandises, tourisme) a renforcé d’autant l’introduction, volontaire ou non, de nouvelles espèces, et ce par toutes les voies, qu’elles soient terrestres, fluviales, aériennes ou maritimes.

Aujourd’hui, les espèces invasives sont considérées comme une des principales causes de la perte de la biodiversité au niveau mondial. Dans les îles océaniques, les invasions biologiques sont même perçues comme le premier facteur d’extinction d’espèces. La menace est particulièrement forte en outre-mer, car la petite surface des îles et leur isolement géographique rend les milieux naturels et espèces indigènes, présentant par ailleurs un fort taux d’endémisme, très vulnérables aux espèces exotiques.

À La Réunion, le grand gecko vert de Madagascar est responsable de la destruction des populations de gecko vert de Manapany, un espèce endémique et protégée. Les espèces invasives peuvent également être à l’origine de la transformation d’écosystèmes fragiles, à l’exemple du goyavier et du jamrosat, qui modifient totalement les écosystèmes forestiers en supplantant les espèces d’arbres indigènes, ou encore de la jacinthe d’eau, responsable de l’eutrophisation des plans d’eau.

L’exemple du Tuliper du Gabon

Le Tulipier du Gabon, particulièrement envahissant à Hawaï, fut introduit dans les années 1950 à La Réunion, où il est longtemps resté inoffensif. En effet, en absence de pollinisateurs, ses fleurs ne produisaient pas de fruits : le Tulipier du Hbaon était alors considéré comme potentiellement envahissant.

Or, il y a une vingtaine d’années, le zoizo blanc commença à exploiter les fleurs du Tulipier. En quelques décennies, le zoizo blanc devint le pollinisateur du Tulipier, qui a alors commencé à se répandre sans intervention de l’homme : il s’est naturalisé.

Le Tulipier du Gabon est maintenant considéré comme une espèce envahissante, même si son impact sur les écosystèmes naturels réunionnais n’est pour le moment pas aussi important qu’à Hawaï.

Tulipier (S. BARET)
Invasion par le Tulipier du Gabon en Polynésie française, Ile de Marau (J-Y MEYER)
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