Emyde de Chine

Originaire du Sud des provinces côtières de la Chine, ainsi aussi du Nord et centre du Vietnam, du Laos, et de Taïwan, cette espèce affectionne particulièrement les pièces d’eau très fournies en végétation. Elle préfère les zones de faible profondeur et aime lézarder au soleil.
Cette tortue d’eau douce est principalement végétarienne mais aussi carnivore affectionnant les vers, escargots, poissons, insectes, mollusques, charognes, petits crustacés toutefois en quantités moindres.
HERBE DE LA PAMPA

Cette plante ornementale, originaire d’Amérique du Sud, s’est très bien adaptée aux conditions écologiques de la Réunion. Mais comme partout dans le monde, elle est une menace pour la biodiversité. Il est urgent et encore temps de stopper sa propagation dans le milieu naturel. En effet, un seul pied de cette plante produit plusieurs millions de graines qui
peuvent être dispersées à près de 30 km par le vent, mais aussi par les cours d’eau ou les pneus des véhicules. En occupant l’habitat de nombreuses plantes endémiques fragiles de l’Île de La Réunion, elle peut provoquer leur disparition.
Lorsqu’elle s’installe sur de grandes surfaces, il est très difficile et coûteux de l’éliminer. Il faut compter plusieurs milliers d’euros par hectare envahi. Outre ces menaces, cette plante est dangereuse parce qu’elle est très combustible et donc favorise la propagation des incendies. Attention, ses feuilles
très coupantes peuvent provoquer de profondes blessures y compris sur le bétail. Enfin, les touffes d’Herbe de la Pampa constituent l’habitat privilégié des rongeurs tels les rats et les souris qui transmettent la leptospirose.
Grand Gecko vert de Madagascar

Originaire du nord de Madagascar, c’est l’un des plus grands geckos de son genre (longueur max. : 30 cm). Il est assez massif, sa coloration dorsale est vert pomme éclatant, ponctuée de quelques taches rouges. Une tache rouge en forme de « V » est visible sur la tête, entre les deux yeux.
Diurne et arboricole, il affectionne les jardins, les vergers, les bambouseraies, les cocoteraies, certaines formations secondaires dégradées et zones urbaines ; il rentre parfois dans les maisons.
Il s’alimente d’invertébrés, de produits sucrés, de nectar de fleur et parfois de geckos de taille inférieure à la sienne, dont ses propres jeunes et ceux des espèces indigènes de La Réunion.
Pour en savoir plus : http://www.especesinvasives.re/actions-de-gestion/actions-mises-en-oeuvre/