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Documents et outils - Groupe Espèces Invasives de La Réunion
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Documents techniques Cartes avec les zones prioritaires d’actions : Suite à une demande du département en 2017, les acteurs et gestionnaires de l’environnement se sont concertés pour améliorer la gestion des plantes invasives dans les milieux naturels : sélectionner les endroits où intervenir prioritairment, et ainsi lutter de manière cohérente et efficace, est un enjeu […]


Documents techniques

Cartes avec les zones prioritaires d’actions :

Suite à une demande du département en 2017, les acteurs et gestionnaires de l’environnement se sont concertés pour améliorer la gestion des plantes invasives dans les milieux naturels : sélectionner les endroits où intervenir prioritairment, et ainsi lutter de manière cohérente et efficace, est un enjeu majeur pour la conservation à long terme. Le CIRAD et le Parc national ont coordonné cette action, avec l’aide de nombreux partenaires, pour mettre au point fin 2019 plusieurs cartes qui permettent de localiser les zones prioritaires d’intervention.

Vous pouvez accéder à la note explicative du document en suivant ce lien.

Pour télécharger les cartes –> , il vous faut un logiciel cartographique de type QGIS, ou les visualiser directement via Carmen où toutes les informations surfaciques disponibles concernant la biodiversité mises à disposition par la DEAL sont dans la rubrique NATURE PAYSAGE BIODIVERSITE .


Documents pédagogiques

Outils pédagogiques pour les scolaires développés par la SREPEN


Identification des plantes envahissantes et méthodes de lutte à Mayotte


Le Tulipier du Gabon : une espèce interdite sur le territoire


Outils pédagogiques de l’association SCABE


Les invasions biologiques : Comment ça marche ? Que faire pour lutter contre ?

Comment reconnaître un gecko indigène et un gecko invasif ?

Fougère australienne : Cette espèce n’est pas celle que vous croyez !

Un spot vidéo de sensibilisation sur les espèces exotiques envahissantes

Connaissez-vous vraiment les espèces exotiques envahissantes à La Réunion ?

Ailleurs sur le Web

Les espèces exotiques envahissantes, c’est à la radio !

Mais aussi sur internet !

Et ça passe à la télévision !

Et aussi en bande dessinée !

Sans oublier sur YouTube !

Bulletins professionnels & Magazines périodiques

Le Bulletin de l’OEPP, c’est à découvrir ici !

Les Lettres d’actualités de l’IUCN, c’est à découvrir  !

Pour lire le bulletin Fédé.com de la FDGDON, rendez-vous ici !

Des éléments de recherche

« Espèces exotiques envahissantes et changements climatiques : quels impacts et conséquences pour la gestion ? » : voici ce sur quoi les acteurs de la conservation de la biodiversité, de France métropolitaine et d’Outre-mer se sont penchés.
Une synthèse d’informations issues de la littérature scientifique disponible ici, coordonnée par l’UICN, est destiné à l’ensemble des parties prenantes confrontées aux invasions biologiques. Cet éclairage scientifique constitue un porter à connaissance, richement illustré par de nombreux cas d’étude pris en métropole, en outre-mer et parfois à l’internationale.

Le lien entre plantes exotiques envahissantes et termites a été étudié par Manon Morin dans la cadre d’un stage à l’ORLAT à la Chambre des métiers. Les termites ont en effet habituellement une préférence pour les Fabacées, exotiques très présentes à La Réunion. La composition de la végétation en aménagement urbain constitue à priori un bon moyen de lutte préventive en évitant certaines plantes particulièrement appétentes et en les mélangeant à des non-appétentes telles Pithecellobium dulce ou Cryptomeria japonica.
L’Observatoire Régionale de Lutte Anti-Termites (ORLAT) s’est positionné afin d’obtenir des informations sur les préférences trophiques des termites à La Réunion. Les premières observations ont été effectuées dans le quartier de Champ Fleuri, à Saint-Denis. La famille botanique la plus infestée dans ce quartier en 2022 était celle des Fabaceae. Plusieurs types de termites ont été identifiés parmi lesquels : Coptotermes gestroi, Microcerotermes subtilis, Cryptotermes dudleyi et Procryptotermes falcifer. La colonie la plus impactante est celle du termite souterrain envahissant : Coptotermes gestroi. Des tests de préférences trophiques ont été effectués en laboratoire sur 12 espèces de plantes connus à La Réunion pour être consommé par les termites. Le résultat est que Barringtonia asiatica et Eucalyptus robusta sont les essences les plus appétentes pour Coptotermes gestroi. Pongamia pinnata, Ficus elastica, Grevillea banksii, Cassia fistula, Ehretia cymosa, Albizia Lebbeck et Delonix regia sont moyennement appétentes. Tandis que Pithecellobium dulce, Mangifera indica et Cryptomeria japonica sont les essences les moins consommées en laboratoire.

Pour accompagner le traitement des déchets de plantes exotiques envahissantes, le Centre de ressources sur les EEE (co-piloté par le Comité français de l’UICN et l’Office français de la biodiversité), en collaboration avec SUEZ, vient de publier un guide technique.
Sa réalisation a mobilisé un comité de relecture associant une vingtaine de structures impliquées dans la gestion des EEE, en métropole et en outre-mer.
S’adressant principalement à un public en charge de la réalisation d’interventions de gestion d’EEE (gestionnaires d’espaces naturels, associations, aménageurs, bureaux d’étude, établissements publics, collectivités), aux gestionnaires de déchetteries et d’installations de traitement, ainsi qu’aux entreprises du paysage et de travaux publics, ce guide rappelle la règlementation en vigueur et les obligations de valorisation des déchets de plantes exotiques envahissantes.
Il présente, sous la forme de fiches pratiques, les modes de traitement possibles en fonction des espèces végétales concernées, leurs avantages, leurs limites, les expérimentations réalisées et les préconisations de biosécurité applicables lors des différentes étapes de traitement pour limiter les risques de dispersion de ces espèces.
Un tableau récapitulatif présentant les modalités de traitement pour une soixantaine d’espèces de métropole et d’outre-mer est proposé dans la dernière partie de l’ouvrage. Une version numérique de ce tableau sera enrichie et mise à jour régulièrement sur le site du Centre de ressources EEE, en fonction des nouvelles informations disponibles.
Toutes les parties-prenantes sont invitées à partager les résultats de leurs expérimentations de méthodes de traitement auprès du Centre de ressources, pour alimenter la base de connaissances disponible en ligne ICI

Une Péluse de Schweigger a été capturée et identifiée le 20 octobre 2020 à Saint-Leu. Maintenant interdite d’introduction sur le territoire, vous pouvez retrouver dans ce document de recherches menées par l’OFB et Nature et Patrimoine, les éléments qui ont permis l’identification de cette espèce, ainsi que son caractère potentiellement envahissant.

– La caractère envahissant du Chat domestique n’étant plus à prouver, depuis 2015, des travaux sont maintenant menés afin de mesurer l’impact de sa prédation sur les écosystèmes urbains et périurbains. Dans ce document, vous pourrez lire un travail dirigé par Sarah CACERES de l’OFB sur la prédation suspectée du Chat domestique sur le Tourterelle malgache à La Réunion.

– Les espèces invasives peuvent être introduites par de multiple manières. Le transport par conteneur est une voie privilégiée pour certaine espèce, par exemple l’agame des colons (Agama agama) . Dans cette brève, Jean-François Cornuaille de la BNOI, nous rapporte son expérience avec le lézard des murailles (Podarcis muralis) et insiste sur la nécessité des détections précoces pour la prévention des espèces invasives.

– L’OFB publie un article sur la dispersion des geckos par voie motorisée. Cet article fait suite à l’observation de plusieurs geckos vert (Phelsuma laticauda et Phelsuma borbonica) transportés par voiture. Il pointe l’implication potentielle des véhicules motorisés dans la colonisation de nouveaux territoires par des geckos exotiques.

– L’espèce invasive de vers plat Obama nugara est présente ici à La Réunion. Il s’agit de la première détection de l’espèce en Afrique. Originaire d’Amérique du Sud et déjà invasif en Europe, c’est à Petite France (Saint-Paul) et La Plaine des Grègues (Saint-Joseph) qu’ils ont été aperçus. Ces deux lieux étant éloignés l’un de l’autre, cela suggère que l’espèce est présente sur une grande partie de l’île. Une analyse moléculaire suppose que cette espèce vient d’Europe. Jean-Lou Justine du MNHN qui a travaillé avec plusieurs partenaires et notamment ARBRE, une association locale, membre du GEIR, vous explique dans cette publication plus en détails les résultats de ses recherches (en anglais).

– Les espèces invasives sont considérées comme l’une des causes majeures de perte de biodiversité à travers le monde. De plus, la gestion des plantes invasives est chère et compliquée; plusieurs facteurs doivent être gérés dans cette lutte et beaucoup d’acteurs différents entrent en jeu. Il faut donc avoir une approche stratégique qui s’accorde avec la gestion des espèces invasives et priorise les différentes interventions. La Réunion qui est soumise à l’invasion de plantes exotiques est alors un bon sujet pour l’étude des espèces invasives. En effet, beaucoup de plantes introduites s’y sont largement naturalisées menaçant la biodiversité locale, notamment dans le Parc National. Une étude y a été faite, combinant l’avis de plusieurs experts qui travaillent à La Réunion pour identifier les espaces prioritaires et priorise les plantes invasives à éliminer. Retrouver la publication de Pauline Fenouillas et al (en préparation) ici (en anglais).

– La Réunion a la plus large surface de végétation intact de l’archipel des Mascareignes mais le reste des espaces naturels est sous la menace des espèces exotiques envahissantes. Pour pouvoir agir sur ces espaces, il est nécessaire de quantifier le degré d’invasion des plantes exotiques envahissantes à La Réunion. Grâce à la collaboration de plusieurs chercheurs et chargés de mission de l’île, par la combinaison de données existantes avec les connaissances des experts, la première carte, 250x250m, de degré d’invasion à l’échelle de l’île a été développée. Vous trouverez les techniques et méthodes qui ont été utilisées et globalement tout le cheminement qui a permis de réaliser cette carte dans la publication de Pauline Fenouillas et al ici.

– Retrouvez le Guide de reconnaissance et de gestion de 16 espèces végétales exotiques envahissantes sur Europa et/ou Tromelin (îles Eparses), proposé par Jean Hivert. Vous y trouverez un guide pour les plantes suivantes:
-Europa
• Cenchre épineux (Cenchrus echinatus)
• Fataque (Megathyrsus maximus)
• Brède caya (Arivela viscosa)
• Choca (Furcraea foetida)
• Sisal (Agave sisalana)
• Ricin (Ricinus communis)
• Morongue (Moringa oleifera)
• Tamarin (Tamarindus indica)
• Filao (Casuarina aquisetifolia)
• Cocotier (Cocos nucifera)
-Tromelin
• Ti trègle (Oxalis corniculata)
• Panicum (Panicum pseudowoeltzkowii)
• Lépidium (Lepidium englerianum)
• Jean robert (Euphorbia hirta)
• Aloès amer (Aloe vera)
• Cactus sémaphore (Consolea falcata)
• Cocotier (Cocos nucifera)

– L’île de La Réunion observe un territoire qui présente un relief très accidenté et une grande diversité de microclimats ce qui lui permet d’héberger une riche biodiversité. Ce constat s’applique particulièrement à sa flore qui présente 871 espèces de plantes indigènes dont 246 sont strictement endémiques de l’île, soit 28 % d’endémisme. Des chiffres auxquels s’ajoutent 856 espèces exotiques identifiées, pour un total estimé à 2000 espèces. Parmi ces espèces exotiques, certaines sont qualifiées d’envahissantes ou de potentiellement envahissantes, et constituent la principale menace des écosystèmes réunionnais. C’est dans le cadre du POLI que la DEAL et le CBNM ont mis en place ce stage, dont le but est de réaliser un travail d’enquête centré sur 56 espèces potentiellement envahissantes interdites et peu ou pas encore présentes à La Réunion. Ceci dans le but de permettre une meilleure connaissance de la présence et de la répartition de ces dernières à la Réunion. Deux autres missions consistent également en la rédaction de fiches descriptives et de clés d’identification centrées sur ces espèces, à destination respectivement du grand public et des professionnels de la lutte contre les invasives. Au cours de ce stage, 20 espèces ont concentré des données assez solides pour donner suite à des investigations de terrain, permettant notamment l’identification de 42 nouvelles stations et la découverte de la présence de 2 espèces sur l’île. Par ailleurs, 11 fiches descriptives et 3 clés d’identifications ont été élaborées au cours de ce stage. Retrouvez le rapport de ce stage réalisé par Alex Prunet ici.


Base de données bibliographiques

La base bibliographique de l’IUCN à interroger  !

La Global Invasive Species Database (GISD), une autre initiative de l’IUCN, à découvrir ici !

Des revues spécialisées produites par le REABIC à feuilleter ici !

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